Sinon, on a pensé au record de positions de yoga sur un vélo...
dimanche 17 novembre 2013
vendredi 15 novembre 2013
SNCF ... C'est pas possible !
Aujourd'hui, c'est le jour d'ouverture des réservations de billets TGV pour les vacances de février. Je suis donc sur le site internet de la SNCF depuis 7 heures du matin, en train (super jeu de mots!) d'essayer d'arracher 4 places dans un TGV Family (histoire ne pas emmerder les voyageurs qui ont oublié ou ne connaissent pas encore le bonheur de passer 4 heures dans un train avec des enfants), et, si possible, un départ de Paris en fin de matinée, pour ne pas arriver à l'hôtel à 11 heures alors qu'il fait -10° et que les chambres ne sont accessibles qu'à 16 heures. Après plusieurs tentatives aboutissant systématiquement au message suivant : "Suite à une erreur technique, nous vous invitons à réessayer ultérieurement", je me dis qu'il vaut mieux me rendre directement dans une agence SNCF. Je lâche les enfants à l'école à 8 heures 20 (du jamais vu) et je suis à 8 heures 30 devant l'agence. Il y a déjà deux personnes, mais le rideau est fermé vu que l'agence n'ouvre qu'à 9 heures. Comme il pleut, je vais prendre un café bien serré chez ma copine Catia. Je reviens à l'agence à 9 heures piles, encore un peu plus énervée qu'à 7 heures. C'est ouvert et il y a déjà 9 personnes qui attendent. Avec deux agents SNCF au lieu de quatre pour sortir les billets, je sens que je vais poiroter un bon moment. Au bout d'un quart d'heure, une jeune femme sort du local réservé aux employés. Tout le monde se dit qu'elle va se joindre à ses collègues pour leur donner un coup de main, mais elle se contente de remettre un rouleau dans le distributeur de tickets d'attente. Enfin elle essaye. Comme elle n'y arrive pas, l'une de ses collègues qui vend les billets vient l'aider tout en plantant son client. Là, dans la file d'attente, on est au bord de l'émeute. Heureusement qu'il y a un "Biba" du mois d'avril pour nous faire patienter agréablement. Quand à 9 heures 50 je m’assois enfin devant l'employée de l'agence la plus diligente, je lui dis que les gens sont furieux de voir la stagiaire perdre du temps à essayer de remettre du papier dans le distributeur de tickets plutôt que de s'occuper d'eux. Là, elle me répond d'un air accablé que ce n'est pas la stagiaire mais sa supérieure, et que celle-ci ne sait pas vendre les billets. Je ressors de l'agence à 10 heures, avec 483 euros en moins, un départ à 6 heures 45 de Paris à l'aller et un retour avec des places aux quatre coins du wagon. Youpi!
lundi 4 novembre 2013
Borgen en V.O.
Quand on regarde la série "Borgen"en V.O., on a une toute autre perception des personnages.
En V.F.
En V.O.
jeudi 31 octobre 2013
mardi 29 octobre 2013
Brunette et ses bouclettes ...
Pour moi, « séjour en bord
de mer » rime immanquablement avec « désastre capillaire ».
S’en suivent trois phases :
Une phase
hyper-optimiste : l’achat massif de
produits miracles.
vendredi 18 octobre 2013
Le blues de la parisienne...
Paris, fin août-début septembre :
Je reviens de vacances. Je suis
en pleine forme et, fait rarissime, je suis bronzée (et oui, même en Bretagne,
il a fait beau cet été). J’adooore Paris. Je trouve les automobilistes
charmants : un petit sourire et ils s’arrêtent instantanément pour vous
laisser traverser la rue. Les copains des enfants sont tellement mignons que
je les inviterais bien à la maison tous les jours. Les maîtresses sont formidables et je prends consciencieusement
des notes aux réunions de classes. Pour le changement des rythmes scolaires,
les rendez-vous chez l’orthodontiste et l’orthophoniste, les allers et retours
au catéchisme, au foot et à la danse, pas de panique : avec un peu
d’organisation, tout va bien se passer. Pour ce qui est de la cantine scolaire,
on l’oublie cette année : je vais mitonner à mes enfants de bons petits
plats. J’irai faire les courses chez
Leclerc le Samedi pour tenir toute la semaine. Et le Dimanche, pas question de
glandouiller : au minimum on se fait un musée et un resto et, si possible,
dans un coin de Paris que l’on ne connait pas encore. Le métro, c’est pas fait
pour les chiens !
Paris, début octobre :
Je suis crevée. J’ai un teint de
navet et des cernes sous les yeux. Je me suis déjà chopée une angine, une rhinite,
une bronchite et une conjonctivite. J’ai mal au dos et aux dents.
L’autre jour, avec les enfants,
on a failli se faire renverser par un scooter sur un passage piéton. Je lui ai
tellement hurlé dessus que même la policière en faction 50 mètres plus loin m’a
entendue. J’ai eu droit à un sourire de compassion !
Je suis si bien organisée qu’hier
j’ai complètement zappé le rendez-vous de Poulette de Flandres chez
l’orthodontiste.
Mes enfants en ont déjà tellement marre de
faire l’aller et retour entre l’école et la maison entre midi et deux qu'ils me supplient presque de les remettre à la
cantine. En plus, à la maison, comble du sadisme, ils sont obligés de finir
leurs légumes. Du coup, une fois par semaine, on va manger chez
« Craddo ».
Se lever le Mercredi matin est un
vrai supplice et, dès le Jeudi, toute la famille est sur les rotules.
Mais même crevée, je suis prête à
descendre sept étages à pied juste pour éviter de tomber dans l’ascenseur sur
le voisin qui ne m’adresse la parole que pour me fourguer son gamin : un
p’tit gars dont le vocabulaire ne comporte pas les mots « bonjour, merci,
au revoir » et qui me prend, un peu comme son père, pour une gourdasse
juste bonne à l’amener à l’école.
Il fait un temps de cochon, je
viens de ressortir les doudounes du placard et d’allumer le chauffage. Ce
week-end, pas question de sortir, on reste au chaud dans l’appart. Et celui qui
me parle d’aller faire les courses chez Leclerc Samedi (ou même Lundi), je le trucide :
les courses sur internet, c’est pas fait pour les chiens !
dimanche 13 octobre 2013
La"french touch"
"En grandissant, ses défauts français se trouvèrent corrigés en une grande mesure par une solide éducation anglaise, et, lorsqu’elle quitta l’école, je trouvai en elle une compagne agréable et obligeante, docile, de bon caractère et sérieuse. "
Ces phrases figurent dans "Jane Eyre", le chef d'oeuvre de la littérature anglaise écrit par Charlotte Brontë. Jane Eyre y parle d'Adèle, son élève. C'est la fille que Monsieur Rochester a recueillie et adoptée suite à sa liaison avec une Française, une femme vénale et de petite vertu, "off course" !
Pourtant, cette année, parrmi les meilleures ventes de livres en Angleterre figure "French children don't throw food" (Les enfants français ne jettent pas leur nourriture). Dans ce livre, une américaine, mère de trois enfants et vivant à Paris, se demande comment les Françaises réussissent à aussi bien élever leur progéniture.
Jane Eyre, Marry Poppins et autres nannies anglaises peuvent donc aller se rhabiller. Le vrai modèle d'éducation aujourd'hui, c'est Madame Lepic !
Inscription à :
Articles (Atom)



.jpg)








