dimanche 24 novembre 2013

Allo, allo ... la terre ?



Ma poulette de Flandres est tout le temps dans la lune. Elle oublie sa tenue de sport les jours de sport, son lutin de musique les jours de musique, et le reste de la semaine elle oublie de noter ses devoirs dans son cahier de texte. Quand elle pense à les noter, elle oublie à l'école le livre ou le cahier avec lesquels elle doit les faire. Et je ne parle même pas du cahier de correspondance avec la maîtresse qui a mystérieusement disparu depuis un mois. Quand elle finit par avoir une punition pour ses oublis répétés, elle ne peut pas la rendre vu qu'elle a aussi oublié de noter la phrase qu'elle était censée recopier 15 fois.
En y repensant, je me dis qu'elle s'entendrait à merveille avec le fils d'une de mes copines qui semble lui aussi assez remarquable dans ce domaine. D'après ce qu'elle m'a raconté, il a réussi à rater la séance de piscine tout simplement par ce qu'il a oublié de descendre du bus scolaire!

dimanche 17 novembre 2013

Message personnel de Poulette de Flandres et Monsieur Têtu à leur grand-mère ...

Allez Mamie : Plus que 25 ans à tenir et tu es dans le livre des records !

Sinon, on a pensé au record de positions de yoga sur un vélo...

vendredi 15 novembre 2013

SNCF ... C'est pas possible !



Aujourd'hui, c'est le jour d'ouverture des réservations de billets TGV pour les vacances de février. Je suis donc sur le site internet de la SNCF depuis 7 heures du matin, en train (super jeu de mots!) d'essayer d'arracher 4 places dans un TGV Family (histoire ne pas emmerder les voyageurs qui ont oublié ou ne connaissent pas encore le bonheur de passer 4 heures dans un train avec des enfants), et, si possible, un départ de Paris en fin de matinée, pour ne pas arriver à l'hôtel à 11 heures alors qu'il fait -10° et que les chambres ne sont accessibles qu'à 16 heures. Après plusieurs tentatives aboutissant systématiquement au message suivant : "Suite à une erreur technique, nous vous invitons à réessayer ultérieurement", je me dis qu'il vaut mieux me rendre directement dans une agence SNCF. Je lâche les enfants à l'école à 8 heures 20 (du jamais vu) et je suis à 8 heures 30 devant l'agence. Il y a déjà deux personnes, mais le rideau est fermé vu que l'agence n'ouvre qu'à 9 heures. Comme il pleut, je vais prendre un café bien serré chez ma copine Catia. Je reviens à l'agence à 9 heures piles, encore un peu plus énervée qu'à 7 heures. C'est ouvert et il y a déjà 9 personnes qui attendent. Avec deux agents SNCF au lieu de quatre pour sortir les billets, je sens que je vais poiroter un bon moment. Au bout d'un quart d'heure, une jeune femme sort du local réservé aux employés. Tout le monde se dit qu'elle va se joindre à ses collègues pour  leur donner un coup de main, mais elle se contente de remettre un rouleau dans le distributeur de tickets d'attente. Enfin elle essaye. Comme elle n'y arrive pas, l'une de ses collègues qui vend les billets vient l'aider tout en plantant son client. Là, dans la file d'attente, on est au bord de l'émeute. Heureusement qu'il y a un "Biba" du mois d'avril pour nous faire patienter agréablement. Quand à 9 heures 50 je m’assois enfin devant l'employée de l'agence la plus diligente, je lui dis que les gens sont furieux de voir la stagiaire perdre du temps à essayer de remettre du papier dans le distributeur de tickets plutôt que de s'occuper d'eux. Là, elle me répond d'un air accablé que ce n'est pas la stagiaire mais sa supérieure, et que celle-ci ne sait pas vendre les billets. Je ressors de l'agence  à 10 heures, avec 483 euros en moins, un départ à 6 heures 45 de Paris à l'aller et un retour avec des places aux quatre coins du wagon. Youpi!

lundi 4 novembre 2013

Borgen en V.O.

Quand on regarde la série "Borgen"en V.O., on a une toute autre perception des personnages.

En V.F.


En V.O.


jeudi 31 octobre 2013

Vu dans "Madame Figaro" cette semaine...


La mode, c'est décidément pas mon rayon !

mardi 29 octobre 2013

Brunette et ses bouclettes ...

Pour moi, « séjour en bord de mer » rime immanquablement avec « désastre capillaire ».

S’en suivent trois phases :

Une phase hyper-optimiste : l’achat massif de produits miracles.



Une phase optimiste : l’investissement dans l’appareil de coiffage pour les « nulles », le lisseur.



Une phase réaliste : le recours au professionnel c.à.d. le rendez-vous de la dernière chance chez le coiffeur, même s’il est hors de prix et/ou odieux.

Avant

Après